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Sin City, version européenne

Y a-t-il des chances que l’Europe ait sa propre version de la Sin City? Selon Sheldon Adelson, le dirigeant de Las Vegas Sands, c’est exactement ce que sa compagnie envisage de développer dans un proche avenir quelque part en Espagne.

« Je veux faire un mini-Las Vegas, dit Adelson, selon une nouvelle publiée dans le Daily Telegraph. J’espère que nous pourrons utiliser la dénomination «Europe Vegas» ou «Euro-Vegas » ou quelque chose de pareil ».

Le projet est estimé à 25 milliards de dollars, mais on dit que les récompenses seront sur mesure pour l’économie locale. Adelson a estimé que cette destination touristique pourrait générer jusqu’à 180.000 nouveaux emplois.

Le PDG de Las Vegas Sands aurait indexé sur la carte de l’Espagne les villes de Valence et Costa del Sol comme de potentielles municipalités qui pourraient accueillir le complexe, grâce en partie à l’intérêt des autorités locales. Le complexe comprendrait un hôtel de grandes dimensions, des espaces commerciaux, ainsi que des espaces de jeux.

« Nous l’avons sérieusement envisagé avant la récession », a déclaré Adelson, ajoutant que le projet avait été « reportée jusqu’à ce que la récession prenne fin ».

Un mega-complexe en Espagne donnerait à l’Europe une destination de jeu en concurrence avec Las Vegas et Macao. Bien que Monte Carlo soit le foyer du célèbre Casino Le Grand, et que d’autres pays européens hébergent des casinos prestigieux, il y a peu de destinations avec des complexes incluant plusieurs casinos, hôtels et espaces commerciaux.

Récemment, les responsables irlandais ont également réfléchi à l’idée d’ouvrir des casinos style Las Vegas. Mais l’idée s’est heurtée contre la résistance des communautés qui auraient dû accueillir ces complexes.

Une étude espagnole enquête sur l’autoperception des joueurs

Une nouvelle étude de l’Universidad Carlos III de Madrid a montré qu’un certain nombre de joueurs en ligne ne se rendent pas compte qu’ils parient sur Internet, se percevant eux-mêmes comme des internautes qui jouent.

Une autre conclusion de l’étude est que le montant d’argent parié est sous-estimé par les joueurs: en moyenne, un joueur qui pense avoir misé 22 euros par mois, parie  en réalité 40 euros.

« Ils pensent qu’en accédant à ce type de pages et en jouant, ils ne font que naviguer sur le net », dit José Ignacio Cases Méndez, directeur du Département de Sciences Politiques  et Sociologie.

« D’autre part, dans le cas du jeu classique, quand quelqu’un fait un pari sur les scores des matchs de football, joue aux loteries instantanées, achète un billet de loterie ou prend part à un jeu de bingo, il est plus conscient de son action », a ajouté Méndez.

Les données recueillies sont basées sur une enquête impliquant un échantillon de 1,000 personnes. Les interviews démontrent que le jeu est une pratique très répandue en Espagne. 92,4% des Espagnols âgés de 18 à 75 ans ont joué au moins une fois et près de la moitié (49.4%) déclarent qu’ils ont l’habitude de jouer.

Les hommes sont plus nombreux à jouer que les femmes, en particulier ceux âgés de 22 et 55 ans, ayant un statut social de moyen à élevé.

L’objectif de cette recherche est de « déclencher une réflexion à partir du point de vue académique sur une réalité peu connue en Espagne: celle de l’industrie des jeux, qui entraîne un grand nombre de travailleurs, des millions d’euros, avec des gains allant à un grand nombre de citoyens, pratiquement tous adultes ».

Sportingbet annonce de bons résultats trimestriels

L’opérateur de paris sur Internet Sportingbet Plc a fait connaître publiquement que ses bénéfices avaient augmenté de 30% au premier trimestre de l’année, grâce au succès de la vente en Europe.

Sur la période terminée le 31 octobre, le bénéfice net a augmenté de 6.1 millions de livres sterling (1.2 pences par action) à 7.9 millions de livres sterling (12.5 millions de dollars) soit 1.5 pences par action.

Les paris sportifs ont augmenté de 12% en Europe, jusqu’à 295 400 £ et le pourcentage de clients actifs utilisant leur téléphone mobile a dépassé 7% dans les marchés les plus grands géographiquement de la région.

« Les ventes depuis le début du deuxième trimestre sont restées robustes, avec des marges correspondant à leur moyenne historique », a indiqué la compagnie dans un communiqué. « Le Conseil reste confiant en ce qui concerne le reste de l’année financière ».

Sportingbet a annoncé aussi qu’en novembre, Unibet Group Plc s’était retiré des pourparlers sur une éventuelle fusion.

En échange, le 15 novembre, Sportingbet a annoncé une co-entreprise avec First International Bookmakers Co., un opérateur autorisé en Russie. Le marché russe « est une occasion passionnante », a indiqué Sportingbet dans son dernier communiqué.

Les téléphones intelligents sont la tendance dans le secteur des jeux

Les smartphones et les services de l’AppStore contribuent au développement du secteur des jeux mobiles. Une recherche effectuée par Juniper Research montrent que plus de deux millions de parieurs utilisent les téléphones cellulaires pour placer des paris. De plus, on s’attend que ce nombre augmente de plus de 60% en 2010.

En 2009, les paris à travers les portables ont représenté plus de 70% du total des mises sur les jeux mobiles au niveau mondial.

Les services de paris mobiles à travers l’Europe ont été particulièrement réussis. Plus de 2 millions de clients des salles de paris sportifs utilisent à présent le portable pour placer leurs paris.

Selon la société qui a mené la recherche, les Etats-Unis pourront devenir un marché clé, s’ils lancent des services de loterie mobile à partir de 2011.

Les opérateurs de paris le mieux cotés ont signalé une augmentation spectaculaire des paris sur portable après le lancement d’applications basées sur un navigateur optimisé pour l’iPhone et les systèmes Android.

Les applications pour les smartphones ont muni les fournisseurs de services d’un canal de distribution très visible et lucratif.

Dès que l’application mobile de Betfair a été acceptée par Apple, des dizaines de bookmakers sont entrés dans la course, lançant leurs propres applications pour les iPhones.

Le rapport de Juniper Research montre que l’utilisation de ces applications a augmenté lors de la Coupe du Monde en juin 2010. Ladbrokes, par exemple, a pris plus de 100.000 paris sur le championnat via les téléphones mobiles.

Selon l’auteur du rapport Dr Windsor Holden, « les douze derniers mois ont fourni des conditions optimales de croissance pour les services de jeux mobiles. Comme les consommateurs utilisent de plus en plus les smartphones, les utilisateurs de mobiles sont beaucoup plus à l’aise avec le m-commerce et les opérateurs de paris bénéficient de cette affinité ».

Les Européens font de plus en plus confiance aux jeux en ligne

Selon un sondage effectué en Irlande, les gens ont plus de confiance dans les jeux d’argent, les stylistes et la loterie que dans les banquiers, les conseillers retraite ou les agents immobiliers.

Les banquiers, les courtiers en valeurs mobilières et les avocats de ce pays sont désormais considérés aussi dignes de confiance comme les vendeurs de voitures d’occasion. En échange, on cherche consolation dans les aliments réconfortants, les salons de coiffure, l’alcool, les livres, les journaux et les jeux.

La situation est à peu près la même dans toute l’Union Européenne. Cela a été montré par la première enquête sur les attentes et les expériences des consommateurs.

L’enquête – menée pour voir comment le marché intérieur de l’UE pourrait être amélioré – a examiné les biens et les services qui comptent plus de 60% du budget d’un ménage.

On les a classés en fonction de la satisfaction des consommateurs par rapport au service ou au produit, à la confiance dans l’honnêteté du prestataire quant au respect des droits des consommateurs, à la facilité de changer le prestataire ou de recevoir une réponse à une plainte.

Les détails varient d’un pays à l’autre, mais pour la plupart, les moins dignes de confiance ont été les mêmes: les banquiers, les conseillers en investissement, les avocats, les agents immobiliers, les vendeurs de voitures d’occasion et les fournisseurs de services Internet.

Toutefois, la Commission Européenne, qui a commandé l’enquête, a fait remarquer que ceux-ci représentaient une faible proportion du budget des ménages et que leur dimension transfrontalière était limitée.

Ladbrokes se retire du marché français

Seulement quelques mois après les premières expériences sur un marché français réglementé, un autre opérateur a décidé que le coût de développement de l’affaire en France était trop élevé. Il s’agit de Ladbrokes, le dernier à en être venu à cette conclusion, après une suite qui a inclus William Hill, Sportingbet et Betfair.

La raison de cet abandon, c’est la législation trop stricte. L’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne a imposé une taxe de 8,5% sur toutes les mises des paris. Cet impôt est collecté dès que l’argent entre en jeu, sans tenir compte des profits ou ce qui reste ensuite à la salle de jeux.

Regardons ces données dans une certaine perspective: les plus généreux des casinos en ligne offrent des taux de paiement (taux de retour de l’argent aux joueurs) supérieurs à 98%. Il est assez rare de trouver un casino en ligne qui paie moins de 94,31%. Donc, on ne doit pas être un expert comptable pour se rendre compte qu’un site de jeux doit avoir un taux de redistribution inférieur à 91,5% pour  payer les taxes et faire du profit. Par conséquent, le niveau d’imposition en France rend impossible la compétitivité des opérateurs.

Il a été à juste raison suggéré que les taxes élevées ne riment pas aux règles du libre-échange pratiqué dans l’Union Européenne. La Française des Jeux et le Pari Mutuel Urbain sont encore les gagnants dans toute cette affaire. Les deux ont à présent de nombreux autres opportunités. Comme nulle société n’offre maintenant des services d’un casino en ligne et la concurrence est déjà très limitée, l’impôt de 8,5% n’est pas rédhibitoire pour elles.

De toute évidence, les perdants sont les joueurs. Comme dans toute industrie, seulement la concurrence mène à de meilleurs produits et services. Les casinos sur Internet offrent un exemple très clair de la façon dont le consommateur perd. En supposant que la FDJ et le PMU ne puissent pas bénéficier d’une exemption de la taxe, elles seraient contraintes de choisir entre: proposer des paiements moins élevés, renoncer à l’idée de développer un casino en ligne ou le subventionner par d’autres moyens.

En outre, on doit aussi prendre en compte la question du blanchiment d’argent et de la fraude. Les opérateurs privés consacrent des ressources importantes à la surveillance et au contrôle de leurs affaires. De plus, les opérateurs qui ont déjà une expérience sur le marché international auront déjà l’expertise et l’infrastructure nécessaires pour lutter contre ces problèmes.

L’impôt sur le jeu sera de nouveau examiné dans 12 mois, mais il n’y a pas de garantie que la taxe sera supprimée ou qu’on verra toute autre amélioration apportée à la législation.

Les salles de jeu, plus populaires que les réseaux sociaux

Une récente étude effectuée par Nielson Media Research montre que les casinos en ligne et les autres salles de jeu virtuelles ont dépassé la popularité du réseau social Facebook en 2009.

On a constaté que quelque 3,2 millions de personnes du Royaume-Uni avaient visité les sites de jeu en 2009, soit une croissance de 40% sur un an, alors que seulement 2,2 millions d’utilisateurs avaient visité Facebook et d’autres sites de réseautage social.

Et, en plus des chiffres, la recherche indique aussi le type démographique des joueurs en ligne.

Ainsi, on a constaté que la moitié des joueurs en ligne avaient une existence aisée, gagnant au moins 30 000£ par année. Les femmes représentent à peu près la moitié (46%) des joueurs sur Internet, ce qui a déterminé de nombreux sites à travailler dur pour répondre à ce public.

Mais ce ne sont pas seulement les femmes qui soutiennent l’industrie. Neil Beston, de Nielsen Media Research, a précisé: « Bien que la croissance phénoménale des sites de jeu au cours des deux dernières années ait été alimentée par les hommes et les femmes de tous âges, elle semble alimentée notamment par les hommes d’âge moyen, les personnes instruites et les ménages à hauts revenus ». Or, ces données sont très importantes, car elles indiquent le changement des normes historiques, selon lesquelles l’industrie du jeu en ligne était particulièrement alimentée par les personnes âgées et les ménages à faibles revenus.

Paddy Power lance l’Android pour les portables

La société irlandaise Paddy Power a récemment annoncé que son chiffre d’affaires provenant des applications de jeu mobile avait augmenté de 287% durant la première moitié de 2010. En même temps, Paddy Power a annoncé le lancement d’une nouvelle application Android pour les téléphones portables.

L’Android a été la troisième application mobile lancée par la société cette année, après le logiciel pour l’iPhone en août et pour l’iPod en juin.

Comme pour les applications iPhone, les clients utilisant les smartphones Android développés par Google, pourront gérer tout leur compte Paddy Power à l’aide de leur téléphone mobile.

Le lancement des applications mobiles a révolutionné les paris en ligne, permettant aux clients d’ouvrir des comptes, déposer et retirer de l’argent et faire des paris sur tous les marchés (y compris les paris multiples) où agit Paddy Power et d’autres sociétés de jeu mobile.

La société a déjà commencé à offrir aux clients des aperçus de l’application Android à travers Twitter et facebook, recevant un feedback phénoménale.

Cette dernière application a été développée en collaboration avec Mobenga, la société suédoise qui a également travaillé avec Paddy Power pour l’application web sur l’iPhone.

Paddy Power Mobile n’est sur le marché que depuis trois ans et son expansion continue. Il sera intéressant de voir quelles autres applications mobiles lancera la société à l’avenir.

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